Dans l’enceinte admirablement hermétique du centre d’appels, les détenteurs continuaient à répondre aux sollicitations sans noms, bercés par le rythme monotone de leurs shifts, l’esprit oscillant entre accaparement profonde et affaiblissement diffus. Chaque voyant recevait des flux sensoriels par une interface adaptative, ajustée à son profil cérébrale. Aucun contact visuel, https://mariojtxbd.blogdeazar.com/34133659/le-noyau-d-appels-des-disparus