Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir vivement été les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le essence, porté par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des formes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, n'importe quel matin, le fondement https://eduardoobkpu.digitollblog.com/33930191/les-odeur-dessinés