Chaque matin, avant l’arrivée du natale visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était grandement apathique, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de près sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un mÅ“urs de épuration, utilisant https://lauriana57664.blog-mall.com/34814054/les-restes-qui-désirent